31 octobre 2009
Comment peut-on être Français aujourd'hui?
Une otite aïe, une perte d'un peu de mon ouïe et voilà qu'un peu de folie s'empare de moi...
"Or l'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et aussi que tous aient oublié bien des choses. Aucun citoyen français ne sait s'il est burgonde, alain, taïfale, visigoth ; tout citoyen français doit avoir oublié la Saint-Barthélemy, les massacres du Midi au XIIIe siècle. Il n'y a pas en France dix familles qui puissent fournir la preuve d'une origine franque, et encore une telle preuve serait-elle essentiellement défectueuse, par suite de mille croisements inconnus qui peuvent déranger tous les systèmes des généalogistes"
Ernest Renan, Qu'est-ce qu'une nation?
La dernière fois j'avais traité de savoir comment peut-on mourir aujourd'hui. Mais il faut savoir que j'avais une autre question me taraudait, c'était de savoir comment peut-on être français aujourd'hui. La mort l'avait emporté, le sujet était plus drôle à mon goût. Or voilà qu'aujourd'hui on nous parle d'identité national (j'avoue quand même n'avoir pas trop suivi les faits), et je ne peux pas laisser les choses en état, moi aussi je veux apporter ma petite pierre à cette édifice ô combien fantasmatique et qui est bizarrement à l'ordre du jour - ne me demandez pas pourquoi - depuis mai 2007.
Bref, depuis cette date, depuis que je suis allé en Turquie, je me demande vraiment comment peut-on être Français aujourd'hui. Car tout se détraque dans la françatitude (n'en déplaise à la bravitude et la positive attitude), l'étranger a une tendance grandissante à nous déconsidérer, et pour un peu, on se ferait presque aussi mal voir que les Américains.
Déjà regardez notre belle langue de Molière. On la déforme, on la tord dans tous les sens, on ne sait plus trop comment l'écrire sans l'aide d'un correcteur d'orthographe boîteux (bon j'avoue je n'ai pas encore testé la dernière version Word de Microsoft, mais eux, faire un progrès dans leur logiciel, je vois ça comme impossible difficile) et summum, les jeunes l'écrivent comme ils l'entendent, dans un langage SMS kikoolol (question qui tue : que signifie en anglais lol? On emploie des termes sans savoir leur véritable signification...) qui horrifie toute personne ayant appris correctement la langue. Certains objecteront qu'une langue qui évolue est une langue vivante, mais ceci est un autre débat. Et ne parlons pas de l'invasion de l'Anglais sur des affiches publiciataires non traduites ou encore dans les noms publics (ça touche surtout Lyon : le nouveau stade doit s'appeler OL Land, l'aéroport Lyon Airport alors que Lyon Saint Exupéry c'est bien non?). A croire que pensez Anglais est quelque chose de cool et le français, une langue désuette.
Et puis il y a la question des valeurs. Nous les perdons, nos valeurs! Je ne vois plus personne dans la rue à part mon grand oncle de 80 ans (mais ça reste mon grand oncle de 80 ans) se balader avec son pain, son pinard et son béret tout les matins. Quelle tristesse, surtout pour les autres pays qui nous voient avec nos dodoches, nos téléphones à cadran rotatif et notre bling bling arrogant et népotique. Fumer devient interdit et même pas visible, boire proscrit (qui vient boire son quart de rouge à la pause de dix heure?), baiser passe encore mais pour combien de temps? Ah non! on vient de me dire que c'est limité, en attendant que le gouvernement commande une centaine de millions de doses sur le vaccin du Sida et autres MST.
La Marseillaise? Elle se fait sifflé dans les stades à peine entonnée ou alors elle n'est même pas chantée (j'avoue, c'est compliqué d'apprendre un chant quand c'est pas Johnny, on devrait lui demander de faire un nouvel hymne national tiens). Et en plus, on veut que les jeunes Français, ces fainéants qui n'ont même pas d'emploi et qui sont une sorte de lie de la société parce qu'on ne sait pas quoi en faire et qu'on ne les comprend pas même pas vu qu'ils parlent SMS, et on veut qu'ils la chantent une fois par an (allez estimez-vous chanceux, en Turquie, on doit la chanter plusieurs fois par an, et on doit rester immobile quand on l'entend et je ne parle même pas des Etats-Unis)
Et puis y a tout un tas d'autre question. Regardez, notre devise : Liberté, égalité, fraternité:
- Liberté? Oui mais surveillé par tous les fichiers, nos empreintes et les caméras.
- Egalité? Moi aussi je peux devenir président de l'EPAD alors! Bon aller, on va dire que celle-là se porte un peu mieux, avec les peines d'emprisonnement de Charles Pasqua et la poursuite de Jacques Chirac.
- Fraternité? Tout dépend de votre couleur de vos peau et si vous rencontrez un policier ou non. Que vous soyez blanc ou noir, la société vous rendra puissant ou misérable.
La lettre de Guy Môquet? Vous aimeriez vous qu'on lise vos lettres personnels une fois défunt dans un but émotionnel? Un ministère de l'identité national? Désolé, je porte déjà ma carte d'identité nationale tous les jours sur moi (pour éviter qu'on m'emporte au poste pour vérifciation d'identité, ce qui prend quelques heures tout de même), mais ça ne doit pas être suffisant, je dois être un suspect en puissance, un gaucho-écolo-islamiste prêt à commettre des attentats vindicatifs de partout, contre n'importe qui, tant que la cause soit entendue. Et pourquoi pas imposer le patriositme dans la loi et établir un Comité du salut public?
Bref, on se pose beaucoup de questions, on perd beaucoup de chose. Franchement, madame, monsieur, être français est devenu aujourd'hui pire qu'une sinécure. Mais enfermés dans notre pays (magnifique tout de même) et dans une vision établie, la plupart d'entre nous ne se rendent pas compte de la chance de ce qu'ils possèdent, de ce qu'ils ont sous les yeux, même si les choses ne sont pas simples depuis quelques temps. C'est ça qui doit laisser français les Français, les héritiers d'une longue histoire, d'un lien forgé dans le sang et qui est indéfectible, d'une culture riche et unique au monde, d'une science qui a aidé autrui et détruit leur prochain, d'un coq qui chante sur un tas de fumier par la merde qui produit, mais qui reste fier. Pas un débat qui remet en cause ce que nous sommes et qui dictent ce que nous devons être.
Allez pour la chute, je vais vous dire un petit secret : je vais devenir Espagnol dans les prochaines semaines. Mais ceci appelle une autre histoire.
Ps : humble avis de ma part, mais si on veut qu'aujourd'hui un respect de l'identité national, cela passe avant tout par l'intégration du sang neuf des immigrants et de leur descendant et du respect qu'on peut leur porter. Je crois qu'on est loin du compte malheureusement.
25 octobre 2009
La Grande Excel Saga de Chiko, héritière de Cent Visages
Voilà qui faisait longtemps que je n'avais pas parlé d'animé sur ce blog et que même ça faisait trop longtemps que je n'avais pas blogué. Qu'on me pardonne, c'est dur d'écrire en même temps qu'on prépare et passe des concours. Mais aujourd'hui la chance veut que je sois malade et que je suis quasiment incapable de réfléchir. Alors avec les bouts de cerveau qui me reste, je vais vous parler non pas d'un mais de deux animés que j'ai vu assez récemment et qui m'ont plus ou moins plu.
Chiko, l'héritière de 100 visages (Nijū Mensō no Musume)
Très connu au Japon, 20 visages est un peu ce qu'on peut considérer comme le Arsène Lupin local et qui depuis les années 50 fait partie du folklore local policier japonais. Sujet à de multiples adaptations (dont un film paru l'année passée, genre blockbuster avec grosses stars japonaises qui font des galipettes de partout), Chiko, l'héritière de Cent-visages, sorti l'année passé au Japon, est tiré d'un manga publié depuis 2003 par Shini Ohara, et se découpe en 22 épisodes (ce qui n'est pas tellement la norme tout de même).
Coproduction entre le studio Bones (actuelle bonne fée du DAN) et Telecom FiIm Animation, elle met au prise une gamine, Chizuko (doublée par la Seyu qui fait Haruhi aka Aya Hirano), âgée de 11 ans et qui vit dans sa belle famille depuis que ses parents sont décédés. Elle est aussi une riche héritière que sa tante tente de se débarrasser en l'empoisonnant à petit feu. Heureusement pour elle, un voleur légendaire, 20 visages (qu'on nomme 100 visages en VF en référence d'un manga que Clamp a sorti quelques années auparavant et qui faisait déjà allusion à 20 visages, enfin pas grave si vous arrivez pas à suivre), vole à sa rescousse en même temps qu'il vole un des bijoux de la famille de Chiko.
Chiko avec 20 Visages
La série se découpe en trois arcs grosso modo. Pour résumer, sans trop spoiler, le premier, qui reste de loin mon préféré, raconte l'enfance de Chiko avec 20 visages et sa bande de voleurs, où ils vont accomplir de la haute ca(m)briole. Cette partie est très intéressante, parce qu'on voit à chaque épisode Chiko poursuivre son initiation de la vie et qu'elle devient une gamine pas comme les autres, digne de devenir l'héritier de 20 visages. Malheureusement, suite à des circonstances tragiques, à l'épisode 6, 20 visages disparaît, et Chiko doit retourner dans sa belle famille. Là débute alors le seconde arc qui prend plus une allure d'enquête policière pour retrouver 20 visages, et qui dure grosso modo jusqu'à l'épisode 14-15. Alors débute letroisième arc de la série, qui a des allures plus fantastiques, et qui expliquent les véritables motivations de 20 visages, et notamment pourquoi il avait préféré disparaître. C'est là aussi qu'on découvre son lourd passé et la signification du poème Bonne Justice qu'on aperçoit d'ailleurs au début de l'animé. Voilà le résumé de la trame de l'animé, mais j'en dévoile pas plus, parce que le scénario reste très intéressant dans le sens où la trame se passe juste après guerre et que les horreurs du passé finissent toujours par nous rattraper.
Kenichi, certainement un des personnages les plus intéressants de l'histoire, avec son côté Albator et qui recueille Chiko au début de l'histoire, se prenant d'affection pour elle; il la considère comme sa petite sœur.
Après je dois reconnaître que j'ai beaucoup aimé les débuts de cette série, beaucoup moins la fin, car on nous vend la série du début comme un Arsène Lupin et on finit plus comme un Château dans le ciel. D'ailleurs tout au long, l'animé est vraiment un mix entre Miyazaki pour tout ce qui a attrait aux machine volantes (qui sont assez bien réalisés tout de même) et un je ne sais quoi de Tezuka lorsque celui-ci fait de la SF... Elle est très bien fichue et bénéficie d'un bon doublage, on s'accroche vraiment à cette histoire et puis la fin reste suffisamment ouverte pour qu'une suite soit réalisée ultérieurement (à ce titre le dernier épisode ne fait pas vraiment parti de la série elle-même, c'est plus un truc quelques années après...)
Le mechadesign tient une part importante au sein de l'animé, et les véhicules sont la plupart du temps bien réalisés, même si la 3d dénote un peu.
Bref pour résumer, Chiko, héritière de Cent Visages est une série très sympathique, qui change de ce qu'on peut en général en animation japonaise, et qui vient de sortir en coffret DVD chez Kaze.
Excel Saga :
Attention, série d'exception ! Enfin quand je parle de série d'exception, je parle d'une série complètement tcharbée !! C'est vraiment le mot qui résume l'essence même d'Excel Saga.
Car comment dire? Il va être difficile de résumer cette série en quelques lignes seulement. Déjà, ce n'est pas une intrigue qui se déroule dans la série, mais au moins quatre ou cinq. L'histoire débute quand Hanako Dosukoi, alias Excel, reçoit son diplôme universitaire. Toute pimpante et prête à aller à son nouveau job chez Across, organisation mystérieuse qui veut conquérir la ville de F (toujours citée ainsi, mais on peut deviner aisément de quelle ville il s'agit, y a en pas beaucoup d'aussi grande sur Kyushu :p), là voilà qui se fait lamentablement renversée par un camion. Fort heureusement pour elle, la Volonté Suprême, personnification du Deux Ex Machina, intervient et la sauve de son sinistre destin. Là voilà donc sous les ordres d'Il Palazzo, unique membre de cette organisation au sinistre destin dessein. Ce chef aux allures dictato-grandiloquentes dignes des plus grands méchants qu'on peut retrouver dans les jeux vidéos va confier à Excel son esclave quasiment à chaque épisode une mission particulière, qui correspond aussi à une parodie d'un genre de l'animation japonaise (de l'animé de sport à celui d'action en passant à la comédie musicale avec du Visual Key et animalier) dans le but de conquérir la ville de F et de remettre dans le droit chemin une humanité sortie du droit chemin. D'ailleurs sa première mission va consister à tuer le créateur du manga d'Excel Saga (belle mise en abîme) afin de remettre dans le droit chemin la jeunesse dépravée. Excel est prête à tout pour son maître, elle est vraiment folle amoureuse de lui.
Excel se met à nue pour son maître, toujours impassible sur son trône...
Ou nue sous d'autres façons (désolé, j'ai pas chopé d'autre captures d'elles ^^")
Elle s'investit à fond dans son travail. A tel point d'ailleurs que, sans le faire exprès, elle cause la mort d'un Colombien, Pedro, dont on suivra les heurs et malheurs tout long de la série, parce que la Volonté Suprême a refusé par fainéantise de le sauver (seconde intrigue), qu'elle va faire échouer une invasion martienne menée par des créatures-mignonnes-en-vie-mais-qui-deviennent-carrément-moches-en-mourrant, les Puchus (troisième intrigue) et qu'elle sauve une princesse martienne, Hayat, qui va devenir sa subordonnée et collocataire. D'ailleurs les voisins, trois otakus désespérés, vont doinner du grain à moudre à la série (quatrième intrigue). Excel rencontre aussi une chienne, Menchi, qui va devenir sa ration de survie (et qui a ses propres épisodes), parce qu'à force d'échouer dans ses missions, et vu qu'Across, c'est pas forcément une organisation qui paie, Excel a toujours tendance à crever la dalle tout au long de l'animé. Et je crois que j'en ai pas totalement fini avec les intrigues pour vous dire à quel point c'est tellement barge que pour comprendre, faut regarder.
Hayatt, ou le personnage qui meurt trop souvent dans la série (elle meurt plus souvent que Kenny de South park :p)
Menchi, chienne, mais aussi ration de secours selon les circonstances
Une armée de Puchus... tellement mignonne qu'elle fera qu'une bouché de vous
Et il y a pas que les intrigues. L'humour est omniprésent tout au long de la série, avec des interventions en direct de l'auteur et du réalisateur, mais il est aussi très expérimental pour du manga. Je veux dire, ce que vous voyez dans Excel Saga, vous ne le retrouvez pas ailleurs et même aujourd'hui dans l'animation japonaise ou très très très très difficilement. C'est pas pour rien que le chapiteau du titre, c'est Animation Expérimentale. Les références sont nombreuses, certaines très japonisantes, ce qui peut dérouter un Européen, mais d'autre font appel à l'absurde (Excel qui se retrouve prisonnière dans une forêt vierge avec guérilléros et tout le tintouin, à quelques pâtés de maison de chez elle) et à la parodie (ici Albator, là Sailor Moon, d'ailleurs la musique est parodiée, ou encore Bioman) et aux références filmiques (Star Wars, Alien ou Mad Max), le tout sans grands abus et une bonne intégration, ce qui rend l'ensemble très digeste (je veux dire, on vire pas au Scary Movie).
Ca donne vraiment envie de voir la série tout ça non? Pourtant quand j'avais vu quelques épisodes sur la Kaz, sur C+ en 2004-2005, la série m'avait pas plus botté que ça. Peut-être que j'ai mûri et c'est ce qui fait que j'ai beaucoup aimé la série. Parce qu'au final, ce n'est pas une série à mettre dans toutes les mains. Je veux dire pour l'apprécier, il faut connaître les références qu'elle parodie, et puis il faut voir que l'humour monte vraiment en puissance avec les épisodes pour atteindre aucune limite lors du dernier épisode (qui vire à un animé érotique complètement délirant, un truc qui se reproduira pas de sitôt dans les annales).
Et puis zut je peux le dire maintenant : Il Pallazo : I love you ^^ Ce personnage est vraiment surpuissant :D
A noter que même si la VF a été assez bien adapté (ce qui est un gage parce que la série regorge quelques jeux de mots), je n'ai pas réussi à me faire au doublage (je trouve que la voix d'Excel en VF ne correspond pas au vrai caractère du personnage), je préfère donc de loin la VOSTF. Mais ceci reste subjectif et il est déjà bien qu'un doublage ait été fait pour cette série.
****
Bonus track :
Franchement, je ne me lasse jamais de ce générique XD
(et je suis sympa, je vous montre pas la deuxième version, sinon on risque de me traiter de mysogine ^^")
20 août 2009
Comment peut-on mourrir aujourd'hui ?
Un billet qui m'est venu dans l'esprit morne de cet été et conséquence de la trop grosse chaleur qui s'est abattu dans la région lyonnaise... alors qu'à la base je voulais faire un article sur Nijuu No mensoume ou en plus Français La fille de cent visages, un animé que j'ai assez aimé malgré quelques défauts ici et là (ça attendra fin septembre en fait). Je veux le faire pour me débarasser de la tête de Francis, parce qu'elle commence à m'agacer un chouia. Mais la chaleur m'a vraiment trop tarabiscoté les méninges !
Comme chacun le sait, il n'existe à l'heure actuelle qu'une façon de naître à travers deux voies. A l'opposé, il existe une infinité de façons de mourir. Pourtant un constat s'impose, du moins dans les sociétés riches, et plus particulièrement en France : il devient de plus en plus difficile de mourir !
Pas besoin d'être statisticien ou démographe pour faire ce constat (même si c'est à eux qu'on le doit). La population vieillit à vue d'oeil et se renouvelle peu, à tel point que les enfants restent enfants au moins jusqu'à la fin du collège, deviennent des adolescents jusqu'à la trentaine où ils peuvent enfin, peut-être, trouver un emploi si les crises ne leur empêchent pas et une vie stable ainsi qu'accomplir leur devoir d'adulte, avant de prendre une retraite bien méritée dans leur soixantaine. C'est le moment idéal pour goûter à la vraie vie et au luxe de rien faire tout en étant pas trop inquiet de l'avenir puisque le pire est passé. Et une vingtaine d'année plus tard, ils entreront pour la plupart, s'ils sont encore en vie, en dépendance vis-à-vis de la société, s'accrochant désespérément par leur instinct de survie à leur perfusion, bouteille à oxygène et auxilière de vie (remplaçante de la famille qui se rappelle vaguement qu'elle a un aiëul à s'occuper) comme une drogue nécessaire à leur survie alors que la faucheuse pourra enfin venir les enlever (et que les enfants qui n'attendaient que ça depuis une éternité puissent enfin toucher l'héritage car il faut rembourser l'emprunt de la maison qui court sur quarante ans).
Il faut dire que le boulot de la mort n'est pas beaucoup aidé ces derniers temps, malgré les missiles qu'elle nous balance. Là par exemple, elle nous envoie la canicule. Ca avait bien fonctionné en 2003, manque de bol, on a mis en place un système d'alerte, et les proches n'ont même plus besoin de s'assurer que leurs aieux vont bien, la mairie du coin s'en charge et la télé se donne bonne conscience en multipliant les alertes et autres recommandations (17 000 vieux en moins en 2003, c'est autant de pertes pour les pubs de dentiers et de montes-escaliers les après-midi sur le service public, revenus sensés remplacés ceux d'après 20H). Elle nous prépare un autre, mais tout le monde le sait d'avance que ça sera un pétard mouillé : la grippe A dite grippe mexicaine dite grippe porcine dite grippe SF dite grippe tu nous tapes vraiment sur le système parce que tu causes moins de morts que la grippe saisonnière. D'avance il ne faut pas s'inquiéter, on veille bien sur vous, tout le monde sera vacciné !
Puis, faut bien le dire, les morts classiques ont dû mal. Sur la route, cela devient difficile, les voitures sont devenues très sécurisés aujourd'hui, se déformant carrément quand on à un petit accident (au moins les tanks d'autrefois gardaient une forme intacte), les radars nous empêchent de conduire trop vite en nous ponctionnant ce qui nous tiens le plus à coeur permet de vivre, l'argent. Bientôt, il faudra souffler pour que votre voiture démarre ! Toutes ces mesures marchent tellement bien que selon les chiffres on est passé de plus de 7000 morts en 2002 sur les routes à 4000 et des poussières l'année passée. Dans vingt ans, l'objectif sera moins d'un millier de mort sur les routes. Enfin, me direz-vous, y aura plus personne sur les routes parce qu'il y aura plus de pétrole, mais ceci est un autre débat.
Et quand même, les morts sur les routes, c'est pas grand chose comparé aux morts par maladie, cancer ou crises cardiaques. Vu que l'interdiction de fumer suit son cours (prochaine étape : interdiction de fumer dans la rue), que REACH est en vigueur, et qu'on se doit de manger cinq légumes et fruits par jour, on peut vraiment le dire que la mort n'a pas un boulot facilité pour que nos jours se terminent rapidement, sans qu'on aille au suicide ou à l'euthanasie.
Nonobstant, elle parvient à se rattrapper avec les catastrophes accidento-naturelles. Entre le réchauffement climatique, les accidents radioactifs, les tremblements de terre, les tsunamis ou encore les éruptions volcaniques; même si certains phénomènes sont prévisibles, on a encore du mal à les maîtriser et leur dire stop, ici c'est la frontière, retournez d'où vous venez ! On a quand même de la chance avec ce genre de morts. Elles se produisent aussi souvent qu'il y a de gagnant au loto (et la mort est heureuse quand ça arrive, elle touche le jackpot à ces moments-là).
Et puis chose extraordinaire pour nous tous, la mort a parfois le sens de l'humour. Enfin bien à elle, concevons-le. Chaque jour dans le monde apporte son lot de morts incongrues, saugrenus et/ou stupides. Tenez récemment ce cavalier qui a eu la bonne idée de se promener dans les algues vertes. Bilan: un cheval mort et un Premier ministre qui se déplace sur les lieux du crime pour dénoncer la toxicité des nitrates en Bretagne (trouvez la chose comique dans l'histoire). Ou ces anecdotes historiques qui n'en sont pas moins hilarantes comme celles de quelques rois birmans. Ainsi le roi Tabinshwetti en 1551 a été décapité par ses chambellans à la poursuite d'un éléphant blanc imaginaire. Quelques années plus tard, le roi Andanbayin est mort de rire lorsqu'il apprit que Venise était une République sans roi. Pardonnez-moi, je m'égare quelque peu, mais notons que si ces morts sont notés, c'est qu'elles ont tout de même un certain caractère, ce qui les rend à la fois rare et précieuse.
Bon, nous venons d'énumérer les cas de mort possible, on pourrait bien chercher les causes de ce chômage partiel de la mort, en disant que les différentes politiques de santé publiques, l'Etat, l'économie, l'hygiène et j'en passe sont responsables de cet état de fait. Mais ce n'est pas le but de cette billet, et au final ça sera pure perte de temps. Non, il s'agit juste d'une dénonciation d'un combat vain : celui de lutter contre le destin, le fil qui sera tôt ou tard coupée, bref qu'un jour, il faut bien passer à trépas !
Regardez, soutenir la mort, ça aurait vraiment des impacts positifs sur la vie de tous les jours. Déjà, vous n'aurez plus à rendre visite tous les ans à mamie Nova, chose hautement fastidieuse, et en plus vous aurez déjà sûrement touché une petite part de son héritage. En outre cela facilite votre vie, plus de papasserie la concernant. Sans la mort, la vie s'accumulerait sur Terre et au final on se marcherait tous dessus. Il serait impossible de mettre fin de façon attentatoire à cette vie morne et stupide, où on vous fait travailler et consommer comme des robots. Plus de goût et de saveur !
Tenez, pour illustrer le propos, Il y a toujours cette histoire d'un suicide raté qui n'est pas déplaisante : le gars s'était mis au bord d'une falaise, avait avalé du poison, attaché la corde à un rocher pour se pendre. Suprême précaution, il avait une arme à feu sur lui. Bref, de quoi faire 100% de réussite. Manque de pot, la mort pour lui devait être occupée ce jour-là, ou elle était farceuse (elle a bien le droit !), parce que la détonation du pistolet a déséquilbré le pauvre jeune homme qui s'est retrouvé pendu à la falaise. On peut penser qu'il aurait fini pendu. Eh bien non, la corde n'était pas suffisamment arrimé au rocher et donc céda. Il se retrouva à la mer, entrain de dégueuler son poison, et un bâteau de pêche vient le secourir. Il finira en hypothermie aux urgences.
Voilà pourquoi si on ne soutient pas la mort dans ses bonnes oeuvres, on pourra même plus mourir en paix !Créons un groupe sur Facebook et proposons des façons originales pour mourir afin d'inspirer la Mort elle-même ! Allons fetez les enterrements de façon joyeuse ! Et surtout n'oublions pas de se dire au moment de trépasser, on aura quand même sacrément bien vécu.
08 juin 2009
Il a une belle de tête de vainqueur !

La tête d'affiche fait vraiment peur et donne pas vraiment envie de voter pour lui
Ou plutôt de perdant le Francis ! Avec ses 1.5%, c'est sûr qu'il n'ira pas chanter au Parlement européen.
En tout cas malheureusement pour lui je ne suis pas allé voter pour lui. Enfin même que je suis pas allé voté du tout. Je sais c'est gnagnagna, c'est pas comme ça qu'on peut faire vivre la démocratie gnagnagna, et puis zut, c'était tellement mieux de faire le ménage à la maison !
Franchement, qui a vraiment suivi la campagne? Y a juste deux choses que j'ai retenu : le spot dythirambique à la gloire de l'UMP, payé par le contribuable (ouais, ça fait moins de frais il paraît), qui sous la couverture du allons tous voter contient de bien belle image subliminale à la fin (nan, qu'on me dit pas que la réussite de la présidence française, c'était innocent tout ça; et pis c'est toujours les denrières images qui marque la rétine).
Et puis y a cette dispute entre Bayrou et Danie le rouge (nan il est pas vert ce type!). J'aime bien Bayrou (quelqu'un qui quand même un peu la fibre technophile), mais parfois il faut savoir se taire (même si son adversaire était franchement lourd), parce que ça, ça aurait été une preuve de la maîtise de soi. Malheureusement, il s'est fait grillé tout seul et là, j'ai peur pour 2012. 5 ans encore, non je ne tiendrais pas et pour sûr que j'irai m'exiler à l'étranger. Voter, ç ane donne vraiment pas envie quand on connaît déjà le vainqueur (et hier, si je ne suis pas allé voté, c'est que simplement, je ne voulai spas faire 45km pou run papier qui aurait eu peu de valuer vu le scrutin, même si c'est l'Europe qui décide aujorud'hui à 80%, et non la France comm eon pourrait le croire)
ps : je n'ai pas pour habitude de parler politique sur ce blog, mais c'était un peu la saison, alors je m'en prive pas :)
22 mai 2009
Lagrimas y gonzos (larmes et joies)
San Goku s'est enfui au Cambodge. Bien lui en a valu, parce que son film méritera peut être en fin d'année le titre de pire catastrophe de l'année...
C’est un peu le sentiment que j’ai actuellement. Enfin ce sentiment a débuté avec mon voyage au Cambodge au moins de février dernier. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un peu de mal à digérer ce voyage et en à parler. C’est pourquoi je n’ai pas encore évoquer celui-ci sur mon blog.
Beaucoup de choses se sont produites depuis trois mois.
D’abord il y a eu le concours que j’ai passé à l’IRA. J’ai été admissible à
l’oral, malheureusement j’ai appris hier soir que je n’ai pas été pris. Ce
n’est pas comme si je perdais tout. Même si j’aurai bien voulu quitter mon
boulot à l’hôtel, travail qui commence à m’ennuyer profondément par son
caractère monotone, il va falloir que je
rempile pour un an. Ca me permettra aussi de repartir au Cambodge l’année
prochaine.
Parlons-en du pays du sourire. Ce n’est sûrement pas le
meilleur voyage que j’ai fait de ma vie (pour l’anecdote DES le départ, ça a
mal débuté : l’avion au départ de Paris n’a jamais pu décollé et j’ai du
prendre un vol Air France tout pourri, où on m’a coincé sur le côté hublot,
avec une vieille dame aveugle et handicapée, sans télévision ; je vous
laisse imaginer le numéro pour sortir aller aux toilettes.) Mais je suis
content d’y être allé. Alors déjà, niveau
touristique, soyons clairs, la seule chose qui vaillent le coup d’être vu, de
long en large et de travers, c’est bien
sûr les temples d’Angkor (dont j’offre un petit diaporama dans les albums
photos d’à côté). Ces ruines sont très belles, quoiqu’un peu trop cru et détruites, car ça devrait être un sacré
spectacle. Malheureusement seuls quelques pigments de peinture rappellent que les temples
n’étaient pas de vulgaire pierres et la forêt a pas mal transformé les
bâtiments en dominos branlants (l’exemple le plus frappant est Kbal Spean, là
où a été tourné le film de Jean-Jacques Annaud, Deux frères). A tel point que
la chose la plus jolie que j’ai trouvé est une rivière où dans le lit se
trouvent de multiples sculptures. Très intéressant. Et puis forcément, il y a
Angkor Wat, le roi des temples, vraiment impressionnant, mais pas forcément
celui que j’ai eu le temps d’admirer (trop de touristes, trop grand !).
Non le Cambodge vaut le coup quand on s’aventure sur le terrain humain. Là on
fait toujours de belles rencontres (nan, pas croire que j’ai rencontré
quelqu’un !). Celle qui m’a plus marqué au final, enfin y a en eu deux,.
La première a lieu dans mon trajet pour
me rendre à Siem Reap, le village départ pour aller à Angkor. J’ai rencontré un
Israélien avec qui, simplement en discutant un peu, j’ai pu faire chambre
commune pendant quelques jours et ainsi partager les frais de chambre. J’ai pu
passer de très bon moments avec lui. L’autre a eu lieu dans les temples, lors
du déjeuner. Une petite fille de 5 ans s’approche de moi. Elle me demande dans
un anglais impeccable si je veux bien lui acheter des cartes postales. Elle
insiste un peu, en disant que sinon, elle se mettrai à pleurer. Je refuse. A la
fin, elle me pose la question qui tue, en regardant ma queue-de-cheval : Are
you a boy or a girl ? O_O Je dois dire que ça m’a pas mal fait rire. J’ai
beaucoup aimé le rythme de vie là-bas, pas encore trop pris par les tourmentes
des temps modernes. Certes, le Cambodge est pauvre, mais il règne une certaine
joie de vivre d’une telle manière, que le cul-de-jatte qui mendie arrive à
garder le sourire. C’est assez déconcertant pour un occidental de voir ça.
Bref, le Cambodge, c’est cool (© Sorgan), c’est le seul pays
que je connaisse où on fait des pizzas qui te rendent heureux (ouais des pizzas
à la ganja), et au final où les geckos
ont tout compris à la vie : tu reste accroché quelque part toute la
journée en attendant que la chaleur passe ! Mon seul regret est de n’être
pas resté plus longtemps, je commençais juste à apprécier le pays quand je
partais (ouais, surtout à l’aéroport, où pour te laisser partir, tu dois donner
25$ !)
J’ai le droit aussi à mes joies et à mes peines à l’hôtel.
Alors ma grosse peine est qu’on a changé de directrice. Certes, je m’entends
pas trop mal avec la nouvelle, de 3 ans mon aîné, mais c’est pas comme avant.
Je veux dire, il n’y a pas le même sourire, la même complicité que je pouvais
avoir avant, et j’avoue, surtout, ses gâteaux à la praline me manque
terriblement ! Tout un monde s’est écroulé, mais je respecte profondément
sa décision de partir. Passé un délai dans une boîte, on s’enkyste et finalement
c’est pas très bon pour le moral. De fait aujourd’hui, après presque deux ans
au sein de l’hôtel, me voilà propulsé comme l’ancien. Ca fait un peu drôle de
l’être, mais l’avantage, c’est qu’on me fait moins chier dans mes horaires,
puisque j’ai déjà fait mes preuves ^^ Mais d’un autre côté, je sens que le
physique se détracte, ça va pas très fort, j’ai plus en plus de mal à tenir le
coup, le patron, stressant par nature, stresse tout le monde (vous savez, ce
genre de personne qui n’arrête pas de brasser de l’air pour peu de résultats au
final) et dans cette cage dorée, j’arrête pas de m’engraisser. En d’autres
termes, je commence à m’enkyster, la routine s’installe et une sorte d’ennui
profond commence à me saisir. J’espère que d’ici un an, j’en serai sorti,
j’aime bien le centre de Lyon, cependant que ce genre de vie n’est pas faite
pour moi, je préfère la campagne et son air plus pur et tranquille… J’ai quand
même eu une bonne nouvelle : je vais enfin pouvoir toucher cette année la
prime à l’emploi en Septembre. C’est cool (© Sorgan) de recevoir un chèque des
impôts, le compte en banque va être content.
Enfin Lagrimas y gonzos, c’est aussi le nom du dernier album
de Ska-p. Je suis allé les voir en concert, et j’en suis ressorti avec un
sentiment mitigé. Non pas que sur scène, ils étaient nuls, loin de là, c’était
même un spectacle survolté, avec une mise en scène très étudiée avec différents
costumes, et que ça se bousculait de partout. A tel point d’ailleurs que j’ai
perdu (ou plutôt volé) mon portefeuille (ouais toujours chiant de refaire sa
carte d’identité et son permis de conduire, bien que les objets retrouvés
m’aient restitué mon porte-monnaie. Mais les loosers n’ont pas eu le droit à ma
CB, et seulement 15cts d’euros :p). Non je pensais que le concert aurait
pu durer un peu plus longtemps. Au lieu de ça, on a eu droit aux deux heures
syndicales. Je trouve ça dommage. Samedi je vais voir Tryo. J’espère qu’ils
dureront un peu plus eux :). En résumé, Ska-p, c’est cool (© Sorgan), mais
trop court.
Et dernière nouvelle : j’ai enfin retrouvé la vue de
façon totale. Enfin j’aurai la confirmation dans les trois prochains mois, mais
j’arrive à voir de mon œil qui s’est fait opéré y a quinze jours et la vie
change complètement sans lunettes. Ca c’est très cool (© Sorgan). Même le
problème, c’est que le matin, je me pose la question de savoir où sont mes
lunettes (à croire que c’est un toc).
Bref, sur les mois écoulés, je dirais que ce qui s’est
passé, c’est cool (© Sorgan), malgré quelques peines. La vie continue !
(et maintenant que je suis en grande vacances, j’en profite surtout me
rattraper au niveau des séries : là j’ai fini récemment Taken, et Code
Geass R2 ^^)
20 avril 2009
Toshokan Senso aka Library War aka la guerre des bibliothèques
On aurait pu s'attendre à ce que je publie mes photos de vacances et que je raconterai ce qui s'est passé au Cambodge, mais je dois avouer que depuis un mois, je suis atteint d'une flegmite aiguë pour parler de ce pays et que je n'ai pas encore toutes les photos en main pour pouvoir le faire. Bref, autant je préfère que le billet soit écrit de façon correcte et précise.
Alors histoire un peu de remplir mon blog qui est en somnolence depuis deux mois au moins, je vais parler d'une série que j'ai vu au début de cette année, et que même si elle n'est pas révolutionnaire (petit apparté : on en parlait avec Sephi l'autre jour et on disait que depuis dix ans, il n'y avait pas tant eu de séries japonaises qui avait révolutionné la japanim, à l'exception notable de Fullmetal Alchimist. On peut aussi ajouter Cowboy Bebop, mais je suis tatillon, l'animé date de 1998 :p), elle m'a beaucoup plu.
La camomille, un symbole de Library War qui a toute une histoire et qui est l'emblème du corps des bibliothécaires...
Avant de passer à la critique, parlons d'abord de cette série. A l'origine, il s'agit d'une série de quatres nouvelles courtes ("light novels") comme c'est la mode au Japon (Suzumiya vient du même média avant de devenir l'animé qu'on connaît) écrite par Hiro Arikakawa, une jeune auteur, mais dont seul la première s'appelle Toshokan Senso. Cette dernière a été publiée entre 2006 et 2007.
L'animé a été produit par IG Animation et diffusé au Japon en 2008 lors de la rentrée d'Avril et compte 12 épisodes et un OAV dont je n'ai pas réussi à mettre la main dessus (il n'a pas été sous-titré en Français pour le moment).
La base du scénario est des plus intéressante et rappelle à sa façon Farhenheit 451 de Ray Bradbury puisqu'il est question de censure de livre. Au début de l'ère Seika (ère fictive au Japon, où les dates se donnent en fonction du règne de l'empereur), une loi est votée portant sur l'amélioration des médias. Celle-ci vise avant tout à censurer les médias, et en particulier les livres, qui pourraient portés atteintes à la vie privée, au tradition et l'ordre public. Un Comité vise à l'application de la loi, mais son pouvoir est poussé jusqu'à l'arbitraire, puisqu'il peut se permettre de tout saisir (comme les pompiers de Farheinheit). Heureusement (et c'est là la grande différence avec Farehenheit 451), les bibliothèques, à travers un corps de défense, jouent les contre-pouvoirs.
La série débute au moment où Kasahara Iku est sur le point d'acheter un livre que des hommes du Comité des médias s'apprêtent à saisir. Un bibliothécaire apparaît fortuitement et sauve le livre d'une destruction assurée. Ce sauvetage convainc Kasahara de devenir bibliothécaire où elle rejoindra le corps d'élite, grâce à l'appui de son supérieur Atsushi Dojo. Voilà donc l'épisode un résumé en quelques lignes.
Petite présentation des personnages principaux en image :
Kasahara Iku est donc l'héroïne et l'idiote idéaliste de la série.
Dojo, qui a un caractère tout aussi trempé que son élève, mais qui veillera toujours sur elle. Allez savoir pourquoi d'ailleurs...
Komaki, le personnage toujours souriant, mais je ne sais pas trop son utilité dans la série en fait (chaque série doit avoir son Matsuda !! XD)
Shibasaki, la copine de chambre de Kasahara, et aussi meilleure amie, ne sera jamais de trop pour aider son amie.
Genda, parce que dans toute série, il faut bien un gros bourrin de service :p
Et enfin Tezuka, qui est le dernier gros perso présenté lors du deuxième épisode. D'apparence très froide, il cache un secret qui serait dévoilé bien sûr au cours de la série.
J'ai donc pas mal apprécié l'animé déjà par sa qualité technique, même si le chara-désign est classique, il n'en reste pas moins efficace et on a affaire à une animation plutôt fluide et une bonne intégration de la 3D (d'ailleurs, un des derniers plans de la série, où on voit la caméra tourner autour de Dojo m'a bien scotché, même s'il dure quelques secondes seulement), les machines et les armes font vraiment réalistes, les combats sont intenses, même si un peu de réalisme (mais où sont donc les morts??) n'aurait vraiment pas fait de mal. L'animé se suit très bien, les personnages sont suffisamment développés pour qu'on s'y attache, bien que l'animé se focalise trop sur les histoires d'amours, reléguant plus ou moins au second plan l'histoire concernant la trame principale sur le Comité des Médias, alors qu'on a affaire à un univers très développé dans sa conception (on compte plusieurs bibliothèques, qui ont plus ou moins d'importance; le corps de bibliothécaire possède plusieurs grades...). Au niveau musique, elles sont plutôt discrètes, mais j'avoue bien aimer l'opening et l'ending (surtout l'ending qui donne vraiment envie de rêver).
Autre reproche sur l'animé : celui-ci est bien court, ce qui fait que la fin tombe comme un couperet et me paraît bâclé (ils (sur)vécurent heureux et eurent plein d'enfants, on connaît mieux comme tout de même...). Je veux dire par-là, on veut faire passer le Comité des Médias pour des super durs, alors qu'au final, il s'agit de branloques, à tel point qu'on voudrait sympathisé avec eux tellement qu'ils en deviennent pathétiques. Un peu plus de résistance de leur part aurait été bienvenue.
Mais tout de même, ces critiques n'émincent pas le plaisir que j'ai pris en regardant cette série, surtout au regard des différentes mimiques que prend Kasahara qui m'ont font sourire, voire simplement rire.
Et puis cette série met le doigt sur une actualité, dans le sens où la censure (et l'autocensure) apparaît comme un problème permanent de la démocratie. Je ne parle pas bien sûr de la théorie du complot, mais des placements qu'on peut faire des animateurs (Vire son regard sur Stéphane Guillon), ou la retenue qu'on peut faire des dépêches d'agence (des vacances présidentielles au Mexique par exemple), et j'en passe et des meilleurs sur le problème de partialité des médias, que ça soit en France ou au Japon ou de façon général les démocraties dont un des principes de base est que l'information soit transparente et accessible à tous.
La série est subbé en VOSTF par Requiem
07 février 2009
Je suis aveugle !!
Bonjour à tous et à toutes qui viennent de temps à autre sur ce blog pas trop mis à jour. Bon bah c'était pour vous dirre qu'il ne sera pas mis à jour d'ici la fin mars grosso modo.
De fait, je viens de me faire opérer des yeux (ou du moins d'un oeil) et j'ai un peu du mal à rester devant un écran (même si j'ai des lunettes rouges qui claquent comme pas deux pour ça, mais je suis fatigué rien par ça). Bon c'était pas le nombre de sujet qui manque pourtant : Cambodge (où je me rend à la fin février), Library War (un très bel animé d'IG avec surtout un plan qui m'a totalement tué à la fin) ou un massacre en perspective pour Reborn ! et pui sraconter encore et toujours ma vie dans l'hôtel, où mine de rien, je deviens maître des lieux de fait ^^.
Voilà, tout ça pour dire que je suis en vie et que je me porte pas trop mal pour un type qui a reçu un laser dans l'oeil :)
18 janvier 2009
Moyashimon - Tales of agriculture
Ce soir, je suis d'humeur à vouloir me coucher tard et j'ai envie de réviser mes concours d'écrire. Et ça tombe bien, ça fait un bail que je n'avais pas écrit quelque chose de consistant sur ce blog. Histoire donc de fêter la nouvelle année (où j'ai pris la résolution d'être aigri chaque jour et c'est pas Elisabeth Tessier qui me donnera tort !), je vais parler aujourd'hui d'un animé très sympathique que j'avais vu grâce à un client de l'hôtel qui me fait profiter de son petit DD (ouais, c'est ce que j'appelle la flemme de télécharger ^^).
Il s'agit donc de Moyashimon - Tales of Agriculture, un animé comme ne le dit pas son titre porte sur l'agriculture, diffusé en 2007 sur Fuji TV. Je poursuis donc ma logique de voir des animés originaux après Bartender et avant sûrement de lire un manga original, Les Gouttes de Dieu qui me semble pas mal du tout.
Alors Moyashimon nous conte une histoire qui sort des sentiers battus, celle de Tadayasu Sawaki qui entre à l'université d'agronomie de Tokyo, accompagné de son ami Yuki Kei. Tout les deux sont liés par les métiers que pratiquent leur famille respective, à savoir fabricant de levure pour le saké pour le premier, et brasseur de saké pour le second.
Petite photo des deux protagonistes, sachant que Kei va assez vite "disparaître" de la série
Mais Tadayasu a une particularité qui le différencie de toute personne ordinaire : il peut voir les bactéries ! Et celles-ci, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ne sont pas toutes méchantes (ça, c'est un des grands préceptes que nous enseigne la série), elles ont même un look kawai assez pikiminien que ne rechignerait pas Molo et en plus elles vaquent à des occupations plutôt humaines (ouais, entre la balle au prisonnier ou faire des batailles géantes, y a pas de si grandes différences!). Et pour le montrer, rien de tel que le générique de la série.
Passé la cérémonie d'entrée, très vite, ils vont rencontrer leur professeur dans une clairière du campus où ils sont attirés par une odeur mortifère, créant un attroupement. En fait, après exhumation, surgit un phoque dont on a laissé fermenté à l'intérieur des mouettes (c'est un plat inuit qui existe vraiment!). Et là on voit notre bon vieux professeur, Itsuki sensei, qui mange l'intérieur de la mouette en aspirant par l'anus les entrailles (eh revenez, l'animé n'est pas si glauque que ça par la suite :p), ce qui donne le ton humoristique que l'on va avoir tout au long de la série. Car oui, Moayshimon est une série qui a le mérite d'être éducative (on apprend vachement sur les bactéries), mais d'être drôle et un scénario pas mal, même si assez tranche de vie.
Après cette escapade, les voilà dans le labo d'Itsuki où son élève, Haruka, va tester les compétences de Taydasu, examen qu'il passe haut la main, malgré la jalousie qu'il provoque. A noter qu'Haruka a un accoutrement un peu particulier puisqu'elle s'habille en SM. Voilà pour résumer le premier épisode.

Le professeur, toujours prêt à goûter des produits fermentés ! Dommage que l'animé ne soit pas en odorama...
On peut diviser la série en un gros arc et deux petits (ce qui est quand même pas mal quand on sait que la série seulement 11 épisodes) : le premier qui va jusqu'à l'épisode 6 présentent les différents personnages qui vont apparaître tout au long de la série, et comment se passe la vie à l'université. C'est ainsi que Tadaysu va se faire rapidement de nouveaux amis en les personnes de Misato et de Kawahama, amis non désintéressés puisqu'ils cherchent à se faire de l'argent grâce au don de Tadaysu. Vient par la suite une jolie rouquine du nom d'Okaiwa, qui souffre d'un trouble compulsif assez dérangeant dans le milieu où elle travaille : elle est maniaque et déteste les bactéries ! Enfin autre personnage qui va rejoindre l'équipée un peu plus tard pour cause de voyage, il s'agit de Mutô, qui est considérée comme la miss canon de l'université.
Misato et Kawahama à l'attaque !

Ouais, voilà ce qui arrive à trop vouloir suivre Haruka (au milieu, à sa droite Muto et à sa gauche Oikawa)
Le second arc, de l'épisode 7 à 8, se consacre à la partie fête du lycée, qui est tout simplement énorme. Enfin les derniers épisodes sont consacrés plus à la recherche des personnages. Ces derniers sont pas mal développés, notamment au niveau de leur histoire personnel. Ils servent de conclusion à la série, qui est vraiment trop courte soi-disant au passant, ce qui d'ailleurs son seul véritable défaut. On s'attache rapidement à suivre les pérégrinations de Tadaysu, et même si chara design et animation possèdent un cachet honorable, c'est surtout par son humour et les personnages (Yuki est le personnage qui effectue le revirement le plus spectaculaire!) que j'ai accrochés et ses scènes vraiment drôles (genre le bizutage pour Tadaysu quand il arrive à l'université, les scènes tendancieuses ou ce qui se passe quand les soirées sont trop arrosés, cf photo ci-dessous)
Bref voilà une série avec laquelle on ne s'ennuie pas, on apprend vraiment plein de chose (le théâtre des microbes à la fin de chaque épisode est toujours sympathique et drôle à voir), et en outre j'ose espérer que le manga dont la publication est toujours en cours sortira un de ces jours en France. Dernier petite info : c'est la team Requiem qui a fait le fan-sub pour la VOSTF, et après avoir suivi quelques séries de cette team, je peux le dire, elle le fait bien ! (ça dû être chiant de retranscrire tous ces noms de bactéries quand même).
Petit cadeau avec le générique de fin, qui est dans la même veine que l'opening.
22 décembre 2008
Du statut du veilleur de nuit dans un hôtel
Par ce billet je voudrais juste évoquer un peu le boulot que je fais dans l'hôtel où je travaille et parler plus généralement de veilleur de nuit et de ce que ça implique. Je pense qu'il est important que j'aborde ce sujet sur le blog, du simple fait que des recherches des différents moteurs indique que certaines personnes viennent sur mon blog uniquement pour ça. Donc autant un peu décrire ce que je fais !
Être veilleur de nuit nécessite, je pense, trois choses : de la polyvalence, du sang-froid et une certaine résistance physique. Les deux premiers traits s'expliquent parce qu'on se retrouve seul durant la nuit. De la polyvalence tout simplement parce qu'il faut être aussi bien capable de tenir la réception que de faire d'évacuer tout le monde en cas d'incendie (et il faut savoir accessoirement changer les ampoules :p). Du sang-froid parce que pendant la nuit, personne vous entendra crier, surtout si c'est parce que vous êtes bloqué à 4h du matin et qu'il faut appeler en urgence un serrurier (ça, ça n'est pas arriver à moi, mais plutôt un prédécesseur ^^"). Enfin, et je dirai naturellement, de la résistance physique. Certes, contrairement à un veilleur de nuit classique à plein temps, qui par définition, ne devrait pas dormir, je ne fait que des astreintes. Pourtant je dois dormir en moyenne 6h par nuit. Au début, on tient le choc. Et puis une grosse fatigue physique s'installe, que les repos compensateurs ne comblent pas forcément, surtout si on travaille dans une petite structure où on est souvent obligé à faire des heures supplémentaires. (Pour information, mon contrat est à temps partiel, et ces 6 derniers mois, j'ai quasi doublé mon temps de travail moyen mensuel). Bon, c'est vrai que je ne rechigne pas pour les heures supplémentaires (merci à TEPA), parce que la première tranche, dite heures complémentaires est exonérées, tandis que la seconde (une quinzaine d'heure) est payé à 25%, sans impôt. Mes heures sup', c'est quand même un tiers de la paie !
Parlons paie d'ailleurs et autres petits avantages. Un veilleurs de nuit débutant gagnent en général entre le SMIC et 1500 euros mensuels dans un petit établissement, et s'il est à temps plein. Ça peut paraître pas cher payé vu les contraintes du métier, mais il faut voir le veilleur de nuit comme une porte d'entrée dans l'hôtellerie. La nuit, il prend le relais d'un réceptionniste normal tout en ayant un rôle de sécurité. De fait, sans avoir à la base une vraie expérience dans l'hôtellerie (enfin si j'ai été valet de chambre), j'ai appris en un an à me servir de tous les outils de l'hôtel, à faire l'accueil, à répondre au téléphone (ç'a l'air bête comme ça, mais il existe toute une technique), à me servir du logiciel de la maison (alias Vega), à faire la caisse etc. Cette formation permet donc d'accéder si on est dans un établissement suffisamment grand à une carrière (ce qui n'est pas mon cas et j'en ai pas forcément l'envie).
Mais il faut voir aussi les avantages du métier : la nuit on est certes tout seul, mais n'empêche qu'on peut avoir accès à tous l'hôtel, aller sur Internet pour s'occuper, et faire d'autres petites choses, ni trop vu, ni trop connu, puisque personne n'a le regard rivé sur vous comme on pourrait l'avoir en journée (regarde le frigo où est stocké la nourriture pour le petit déjeuner le matin et regarde aussi le poids qu'il a pris en pleurant). Je possède aussi un autre avantage de marque avec un logement de fonction privatif, mais je pense que ce cas est tout à fait exceptionnel dans le milieu.
Comme vous l'aurez compris, être veilleur est un vrai métier, qui nécessite un investissement entier et fatiguant. Un étudiant peut tout à fait le devenir, mais à ses risques et périls, vu les contraintes que cela impose. (Pour rappel, je ne fais que des astreintes, et n'empêche, que c'est très usant d'être tout le temps vigilant).
Enfin, à noter que, dans mon cas (et je pense de façon général), le métier est soumis à la convention collective HCR (qu'on retrouve ici sur Légifrance). Au niveau horaire, on est limité à 12 heures de travail consécutives, et pour ceux qui font un temps plein, ils ont droit à 8 jours par an (6 pour un réceptionniste normal), pris en général sur les jours fériés, ce qui constitue de fait une semaine de congé payé en plus.
J'apprécie beaucoup le métier pour sa tranquillité, car on est pas forcément dérangé toutes les cinq minutes pour une broutille. On garde aussi un certain contact avec la clientèle, toujours ravie de savoir que quelqu'un veille sur eux pendant qu'il dort (oui, j'avoue, j'ai le sommeil plutôt léger...) et comme je disais surtout, c'est une bonne opportunité pour entrer dans le monde du travail, vu la polyvalence que demande le métier.
Voilà, je crois que je n'ai rien d'autre à ajouter pour cet article un peu austère (j'ai pas d'images à mettre ^^"). Faudrait que pense à dire ce qui se passe ici un de ces quatre, parce qu'il y a beaucoup de mouvement. Mais il se fait tard, alors je vais conclure sur une note plus légère : j'ai eu mon augmentation ce weekend ^^
01 novembre 2008
Bartender, un animé atypique, pour nous les alcooliques !
A mon humble avis, pour avoir regardé des animés japonais depuis plus de dix ans, trois choses changent par rapport à ce qu'on pourrait rencontrer dans nos contrées, outre les codes complètement différents :
- Une destination pour toutes les tranches d'âges (parmi les dessins animés d'ici, rares sont ceux pour adultes)
- Une profusion des genres (on ne s'enferme pas forcément dans le truc de super héros)
- Des scénario atypiques, qu'il serait sûrement impossible de produire ici
Bartender transcende ces trois catégories. Cet animé se destine aux adultes (bien que des mineurs pourraient le regarder) par le sujet qu'il aborde (ouais l'alcool, et l'alcool ça peut rendre heureux, un message qui pourrait paraître hérétique pour les têtes bien pensantes du pays du vin) et par le scénario, un pitch original : la vie d'un bar, avec en guise de proprio, un surdoué du verre, aka Ryû Sasakura, aka Verre des Dieux ! Ce dernier possède un bar, le Eden Hall, un vértiable petit paradis à cocktail sis dans une des ruelles de Ginza, le quartier ultra chic de Tolyo où acheter la moindre babiole vous coûtera sûrement le salaire du mois (enfin presque :p)
Non vous n'avez pas fumer de l'herbe, le cocktail prend souvent d'étrange couleur... C'est ce que j'appelle le premier effet Eden Hall
Alors l'idée peut sembler un peu vaseuse de prime abord, on se dit : "ouais qu'est-ce que c'est que ce délire" et pourtant... la sauce prend O_O
Bon la trame de chaque épisode est la même : un ou des clients se pointent au bar et notre bartender leur offre en devinant la véritable nature des personnages. Ils leur propose donc des cocktails (qui révèlent petit à petit leur histoire (ça je laisserai à molo fait un résumé de chaque épisode puisqu'elle avait commencé à s'y atteler !). Jusque là rien de bien captivant. Mais c'est la manière qui compte beaucoup ici, et ce qui est bien, quand on regarde un épisode de Bartender, c'est qu'on ressort moins bête, et qu'on se dit, voilà ce que je pourrais commander quand j'irais la prochaine fois dans un bar. Et en plus, l'animé est très réaliste. La preuve, les bouteilles sont représentées de façon exacte !
On les voit bien sur ces photos, les bouteilles de Suze, de Malibu et de Vodka! Même si on ne la voit pas sur ces photos, sachez que d'autres bouteilles comme celles de la Guinness sont reproduites de façon identique à la réalité !
Ce que j'ai vraiment apprécier dans l'histoire, c'est que chaque boisson n'est vraiment pas servi à la légère, chacune se réfère à une histoire bien précise, avec une symbolique. On se laisse alors littéralement charmé par une magie alcoolique, le tout servi par une musique de bar justement.
C'est ainsi qu'un épisode est entièrement tourné vers le Whisky, un autre sur le pastis (ouais et que le cocktail du jour, c'est qu'on t'apprend à allonger du pastis avec de l'eau, vraiment trop dur XD) ou on apprend d'où vient le nom du cocktail Margarita (ce qui semble plus ou moins vrai apparemment, bon je ne m'y connais pas trop en histoire de cocktail ^^). On apprend que l'alcool peut produire des bienfaits (ouais c'est hérétique de dire ça dans les périodes de bonne pensée). Seul problème, c'est que cet animé ne pourra jamais ni être commercialisé, ni être vendu en France, puisque c'est qu'il fait quand même l'apologie de l'alcool, ce qu'on pourrait apparenté à de la publicité audiovisuelle indirecte (je serai tout de même curieux de savoir si un éditeur osera faire le coup un jour) D'ailleurs, c'est un paradoxe, puisque la moitié des alcools présentés dans cette animé sont français ! (ouais, qui a dit qu'on était le pays des alcolos?)
Moi je voudrais bien une, surtout si c'est Sasakura qui me le sert ^^
Last but not the least, à chaque fin d'épisode, si vous avez assez bu de cette animé, vous verrez un poisson rouge passer à l'écran, et un barman vous montre comment faire un cocktail. Idéal pour claquer devant les amis ^^ (mention spécial au Black Velvet, mélanger du champagne et de la bière, je veux vraiment essayer!)
Une idée coktail pour ce soir, ça vous dit?
Bref, Bartender est un animé en 11 épisodes seulement qui m'a fait passer un bon moment. Il existe aussi une version manga de 14 volumes (en cours de publication) que je n'ai pas pu apercevoir.
Et puis pour finir, je voulais faire une dédicace, parce qu'il faut bien la féliciter pour son passage au niveau supérieur à la Fnac (et après, c'est quoi la prochaine classe en quoi tu peux te transformer?)
Voilà dédicace finie ^^ (sachez tout de même que chaque pastis a un goût différent, mais celui-là, je ne le connais pas ;))
Nb : j'aurais voulu mettre plus de photos de l'animé, mais malheureusement comme j'expliquais, j'ai dû mal à upper depuis mon mac, je passe donc par des images du net que j'up par un pc...

































